Lutter contre les détecteurs de radars et les kits de débridage pour cyclomoteurs
Ce qui a changé
Les professionnels qui proposent à la vente les détecteurs de radars et les kits de débridage sont plus
sévèrement punis qu'avant, de même que les utilisateurs de détecteurs de radars.
Comment ?
Les personnes qui fabriquent, importent, commercialisent et installent des détecteurs de radars et des kits de débridage sont
maintenant coupables d'un délits puni de deux ans d'emprisonnement et de 30 000 euros d'amende. Si vous utilisez des détecteurs
de radars, vous vous exposez toujours à une contravention de 5o classe - punie d'une amende d'un montant maximal de 1500
euros - et à une suspension de permis d'une durée maximale de trois ans. Cette sanction est désormais complétée
par un retrait de deux points du permis.
Pourquoi ?
Pour renforcer la lutte contre ces activités frauduleuses qui incitent les usagers à enfreindre le Code de la route. Il s'agit
également de protéger les jeunes cyclomotoristes dont les engins, conçus pour rouler à 45 km/h, peuvent
dépasser les 100 km/h lorsqu'ils sont débridés!
Rappel
Si vous utilisez des kits de débridage, vous risquez, comme avant, une contravention de 3o classe, punie d'une amende
d'un montant maximal de 450€.
Protection des inspecteurs du permis de conduire
Les auteurs d'agression ou d'outrage à un inspecteur du permis de conduire dans l'exercice de ses fonctions risquent une interdiction de se présenter aux épreuves du permis de conduire trois ans.
Réprimer plus fermement la circulation sur les voies réservées et le stationnement gênant
Sont désormais des contraventions de 4o classe, sanctionnées par une amende forfaitaire de 135 € :
Mieux sanctionner la conduite sous l'emprise de l'alcool
Ce qui a changé
Maintenant, ce ne sont plus 3 mais 6 points qui peuvent être retirés si vous conduisez avec un taux d'alcoolémie
compris entre 0,5 et 0,8 g/l. cette infraction constitue toujours une contravention de 4o classe, sanctionnée par une
amende de 750 euros (ou 135 euros, si c'est une amende forfaitaire) et une suspension de permis de conduire pouvant atteindre trois ans.
Pourquoi ?
Dès 0,5 g/l, les risques d'accidents sont multipliés par 10. il s'agit aujourd'hui de faire pendre conscience aux usagers
de la route de l'incompatibilité fondamentale entre conduite et consommation d'alcool.
Rappel